27 février 2014 - Ciné-débat Nos jeunes et la fête - Lire aussi Véronique Nahoum-Grappe

Publié le

En amont du ciné-débat organisé par le Collectif ce jeudi 27 février et avec la complicité de la librairie La Courte Echelle, nous vous recommandons la lecture des ouvrages de Véronique Nahoum-Grappe.

Fille du philosophe et sociologue Edgar Morin, Véronique Nahoum-Grappe est anthropologue et chercheuse à l'EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales). En 2010, elle a notamment contribué au premier colloque organisé à Rennes par l'association Adrénaline sur "La fête réussie et les rassemblements festifs dans les espaces publics". Cette même année, elle a participé à un réflexion gouvernementale sur les apéros géants.

 

En appliquant les outils de l'anthropologie - comparaison entre les sociétés, sous l'angle culturel, historique, géographique -, Véronique Grappe-Nahoum enrichit les questionnements autour de la fête, de l'ivresse et de l'alcool. En effet, il n'existe aucune société qui n'ait intégré ces rituels dans son histoire. Ce travail permet de mettre en évidence les évolutions des rites festifs et les différentes relations que les jeunes, ainsi que nous-mêmes, établissons avec la fête.

 

 

vertigedelivresse.jpg

Vertige de l'ivresse, alcool et lien social - Editions Descartes & Cie, 2010.

Pourquoi dire « à votre santé » en levant un verre rempli du plus vieux poison connu autour de la Méditerranée, le plus banal qui soit, l'alcool ? Et dont l'excès n'améliore pas la santé du buveur ? Notre vie quotidienne nous met sans cesse un verre dans la main, surtout le soir ou bien en fin de semaine ou d'année, sans que nous y prêtions une grande attention. Entre boire « un » coup et s'enivrer, il y a de la marge. Mais l'alcool, sous toutes ses formes, imprègne le buveur de ses images : fêter un succès, marquer un bon moment, consoler un chagrin, une douleur, calmer une angoisse, augmenter un plaisir, remplir un vide... Si toutes les raisons de boire sont si contrastées, c'est que la fonction de l'alcool dans notre manière de « faire société » est plus profonde et importante qu'il n'y paraît. Ce n'est pas seulement la médecine ou la psychiatrie qui peuvent aider à le comprendre, mais aussi les sciences sociales. (source éditeur)

 

 

 

 

 

 

 . Jeudi 27 février 2014 - 20 heures .

Ciné-débat "Nos jeunes et la fête"

Maison de quartier La Bellangerais,

5, rue du Morbihan - Rennes. 

Entrée libre et gratuite.


 

Publié dans Conférences

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article